Static
Evelyne, Vérène et Emmanuelle ont alors entraînés leur auditoire dans un autre temps. Séductrices dans leurs rouges robes de soirées. Elégantes et glamour. Une chanson aura suffi à « envoûter ». Mais qui dit glamour, n’exclut pas l’humour dont elles ont su user sans abuser. Impossible, alors de ne pas retrouver la silhouette joliment dépoussiérée des formations américaines des années 20 à 50.Mais les filles de Doodin’ ne laissent pas simplement le charme agir, elles sont le charme de ses morceaux ou leurs trois tempéraments s’expriment.
Trois héroïnes qui n’attendent pas sagement le prince charmant, des vraies femmes d’aujourd’hui.

Journal de la Drôme - Clarisse Abattu - 31 juillet 2006
Une soirée magnifique, un petit vent qui se léve, des voix qui s’envollent et résonnent,
des sons qui soufflent une belle nuit d’été, tous les ingrédients sont réunis pour un moment magique.
Un beau voyage empreint de douceur qui nous fait remonter dans le temps.

L’Est Républicain - Nat Eustache - le 18 Juillet 2006
Ce trio survitaminé n’en est pas à son coup d’essais. Véritable électrons libres dans un monde de puriste,
ces trois chanteuses veulent réintroduirent le swinget
la bonne humeur dans le monde du jazz.

La Provence - Angélique Giorgi - Le 10 Mars 2006
Méme si les voix ne sont pas vraiment noires, elles sont fort agréables, les harmonisations sont réussies et le swing est bien présent.L’une des trois chanteuses ( Emmanuelle Rivault) est également guitariste et la sonorité qu’elle tire de son instrument est superbe : ses solos malheureusement trop rares, sont excellents. Autre atout  du CD la présence dans quelques plage du remarquable Jean François Bonnel.

HCF/ janvier 2006
Le CD « swing it » paru en mai 2004 est leur premier album. Leurs accompagnateurs sont de grandes classe: Jean François Bonnel, David Giancola, Pierre Peyras, Daniel Solia, Emmanuelle Rivault intervient tant à l’accompagnement qu’en soliste aussi swinguante que ses compagnons.

Jazz Dixie Swing magazine n°51 - Henry Sofroniad
On pense au Boswell et au Andrew Sisters. Nos trois amies les connaissent manifestement comme elles connaissent le jazz. Mais dés qu’on les entend, c’est tout de suite Doodlin’ qu’on écoute avec bonheur. Car le son du trio est original, les voix sont personnelles et l’écriture des voix évoque leurs aînées quand c’est nécessaire mais peut se monter différant et intéressant. De plus, chacune chante en soliste et scate, elles ont du swing de l’humour, que demander de plus ? La rythmique tourne très bien, une bonne équipe qui swingue et que je réécoute et réécoute encore avec le même plaisir. C’est le pied ! Mon seul regret est de ne pas les avoir vues sur scène, mais je ne raterai pas l’occasion !

Jazz Dixie Swing Magazine n° 51 - Raymond Wermelinger
Ces filles sont too much, ces filles sont trop…et leurs voix nous laissent sans voix !
Les filles de Doodlin’, le groupe vauclusien de jazz vocal qui monte,
n’en finissent pas de nous surprendre  et dans le bon sens du terme.
Elles ont un petit quelque chose en plus et elles le partagent
avec une générosité étonnante.

Vaucluse Hebdo– Serge Casas - le 11 février 2005
Emmanuelle Rivault, Evelyne Sornay et Vérène Fay sont les trois voix exceptionnelles
qui forment ce trio savoureux et de qualité, révélant un univers musical ensoleillé,
contagieux de bonne humeur et de jovialité.
Une section rythmique de haut vol aux performances vertigineuses
vient consolider l’énergie et l’équilibre de cette formation.

Peppermint blues, Bascunana David , février 2005
Une trentaine de concerts en l’espace d’un an, un charisme scénique qui n’aura échappé à personne, un répertoire jazz années 40 au goût sucré. Ah que nos pétillants Doodlin’ harcèlent avec force talent les vases communicants de nos boîtes à émotions.

Quand on écoute leur satiné swing qui fait ding (et jamais dong) on a la tête qui dodeling et les mirettes qui scintilling.

Quand la combinaison instruments voix atteint de tels sommets sans que cela ne vire immuablement à la démonstration technique, on ne peut que hocher, tel un métronome binaire, le chef.

Dauphiné libéré, fabien bonnieux, le 16 octobre 2003
Contrebasse et batterie proposent avec une assurance de vieux routiers un background rythmique millésime.
Ces chanteuses ont fait rendre les armes au plus critique de auditeurs.
Leur interprétation place sur le quel trois chanteuses au look délicieusement rétro ont brodé
quelques bijoux d’excellent ce jeune ensemble tout près du firmament étoilé.

Dernières nouvelles d’alsace,Munster le 1er Juin 2003
Succès pour les Doodlin’ en concert 

Marc Plossard 18 octobre 2003
Le jazz de « Doodlin’ » a ce grand mérite d’être à la fois accessible
et de pouvoir plaire aux amateurs avertis.

la nouvelle république, Niort,le 9 octobre 2003
Un concert de voix qui vous laissera sans voix.

Midi libre, Carcassonne, le 27 juillet 2003
Grande brune et un brin ténébreuse, très blues, une longue robe fourreau noire,
Evelyne a quelque chose d’une vamp des clubs américains d’après guerre,
mais surtout elle s’affirme concert après concert comme une grande dame du jazz.
Emmanuelle est d’abord guitariste de haut niveau, très fine dans son jeu, et tout ce qu'elle fait est recherché.

Dauphiné libéré- Marc Plossard –le 07 Août 2004
Un pur régal. Doodlin' propose un jazz accessible à tous, aux mélomanes ainsi  qu'aux novices, véhiculant naturellement une image rétro conforme aux ambiances cabaret des années 50,
et pour le plus grand bonheur des amateurs de musique festive.

Le Dauphiné Libéré,Avignon, le 15 juillet 2002
Les françaises de Doodlin’ impulsent un swing puissant
à leurs superbes voix.

Yannick Bohn, Edition Colmar, Munster, 1er Juin 2003
Doodlin a distillé une musique tonique et dynamique à laquelle le public du festival a été particulièrement réceptif . Les scats s’enchaînent avec aisance, les kazoos vibrent avec fraîcheur, les voix se répondent et se complètent avec complicité. La section rythmique déroule avec galanterie le tapis sur le quel avance  avec élégance les voix des trois chanteuses.Le swing irréprochable des Doodlin’ est agrémenté d’un zeste de blues, d’une pincée de rythmes cubains, d’un soupçon de boogie-woogie.

Damien Valette édition Colmar Munster, 1er juin 2003
Un jeune quintet formé par des musiciens  et des chanteuses de grand talent. Il ne faut pas manquer leur concert qui est un petit bijou de délicatesse, de justesse musicale et de fraîcheur, le tout enveloppé dans une rythmique à nous décoller du siége. Un travail très professionnel qui devrait rapidement propulser ce groupe sur des grandes scènes nationales et internationales.
La Marseillaise,Jean-michel Gautier, Avignon, le 20 juillet 2002
Un groupe de jazz de très haut niveau.Ce trio vocal est exceptionnel. L'harmonie, la complémentarité des voix atteignent une plénitude qui confine à la perfection. La justesse, l'aisance , la facilité apparente de l'exécution ne peuvent qu'être le fruit d'un long travail d'artistes de haut niveau. Elles jouent de leur voix à l'envi, puissantes, incisives, convaincantes et disons le tout net totalement émouvantes. Elles sont accompagnées de deux musiciens qui sont eux aussi de grosses pointures.
Le Dauphiné Libéré,Marc Plossard, les Vans, le 19 avril 2003
Trois exceptionnelles chanteuses de swing vocal plébiscitées au Festival d'Avignon. Evelyne, une voix chaude et sensuelle comme une caresse du Mississipi . Emmanuelle, un timbre d’une rare intensité aux accents grave et au phrasé rythmé. Vérène une voix cristalline, fine et enchanteresse. Tous ceux qui ont eu la chance de les écouter en concert sont sous le charme.
C'est tout bonnement délicieux, velouté à souhait, pétillant comme du champagne français.

Le Dauphiné Libéré, Marc plossard, Les Vans, le 10 avril 2003